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Solugen : un bel exemple de technologie propre

Les technologies propres

Dans un contexte de  développement durable, de réduction de gaz à effet de serre, et d’économie verte, il est de plus en plus fréquent de rencontrer le terme de technologie propre.

Ces écotechnologies se singularisent par leur impact limité sur l’environnement, et supportent les efforts de transition mondiale vers une économie éco-responsable, une réduction des émissions de carbone, une préservation de l’environnement, et une  gestion optimisée des ressources naturelles.

La finalité de ces technologies, outre, les éléments précités, est de proposer des solutions technologiques qui soient avantageuses sur le plan économique et efficaces à des niveaux de performances supérieurs aux technologies dites traditionnelles. Enfin, ces technologies propres contribuent à une meilleure qualité de vie en réduisant diverses sources de pollution et à diminuer l’impact des activités humaines sur le réchauffement climatique.

Pour nous résumer on peut englober dans le terme de technologie propre  tout processus, produit ou service, qui soit durable et contribue à réduire l’impact environnemental, en proposant des biens et services qui nécessitent moins d’énergie que les pratiques conventionnelles de l’industrie.

C’est un secteur en plein essor et largement soutenu par divers gouvernements qui ont pour ligne directrice la lutte contre les changements climatiques

Quelques secteurs de prédilection pour  les technologies propres

Le Québec compte près de 1000 organisations qui œuvrent dans le  domaine des technologies propres, dont environ 350 entreprises innovantes et plus de 200 regroupements de recherche publique.

Les technologies propres voient leurs avantages s’illustrer dans de multiples secteurs de l’industrie. Par exemple :

L’ Efficacité énergétique, qui consiste à mettre en place des technologies et des procédures pour optimiser l’utilisation de l’énergie tout en réduisant sa  consommation dans le domaine de la construction ( bâtiments écoénergétiques), du transport (voitures électriques par exemple), de l’industrie en général (réduction de l’énergie  à la source, technologie de récupération de l’énergie remplacement progressif des équipements par de nouveaux moins énergivores et faisant appel à de nouveaux matériaux).

Le traitement des matières résiduelles. Les axes sont l’optimisation du traitement par des technologies écoénergétiques, limitation de l’impact environnemental des opérations de traitement, recyclage accru, et valorisation énergétique des résidus.

Le développement des filières de bioénergie : production de biogaz, de biocombustibles, de biocarburants dans différents secteurs : élevage, gestion des résidus végétaux, développement de nouvelles technologies d’extraction de bio-carburants dans l’industrie, notamment au niveau de la transformation et valorisation des déchets.

Le traitement des eaux:  déploiement de nouvelles technologies dans les secteurs de l’industrie, du municipal, de l’agriculture. La finalité étant de parfaire les procédés de traitement, de maximiser la purification des eaux usées, de promouvoir la réutilisation de l’eau et des matières résiduelles fertilisantes issues du traitement et de créer une économie circulaire.

L’énergie éolienne, qui contribue générer une électricité propre et à l’électrification des régions, notamment en zones rurales. Le Québec possède un potentiel éolien considérable. Les récents appels d’offres d’Hydro-Québec ont permis la croissance rapide de ce secteur d’activité L’industrie de l’éolien au Québec, regroupe 5000 personnes dans 150 entreprises .

Les technologies propres  du secteur agricole : elles s’articulent autour de différents axes, dont la réduction des gaz à effet de serre (biométhanisation, traitement des déchets agricoles par diverses méthodes),  une meilleure gestion de l’eau ( solutions aquaponiques,  gestion de l’irrigation, récupération et traitement des eaux agricoles), la liste n’est pas exhaustive.

Des budgets gouvernementaux importants pour soutenir le développement et le déploiement des technologies propres

Des budgets et des opportunités.

Des budgets importants sont votés par divers gouvernements pour encourager, promouvoir, et stimuler le développement et le déploiement de ces technologies propres, non seulement pour  préserver les ressources naturelles et se désolidariser des carburants fossiles mais aussi pour être concurrentiels et se démarquer sur la scène internationale.

Les enjeux environnementaux constituent ainsi des opportunités économiques. Par exemple, au Canada, en 2017, plus de 2,3 milliards de dollars ont été débloqués pour soutenir le développement des technologies propres et l’accroissement des exportations.

Au Canada, le secteur des technologies propres représente 10,6 G$ et s’articule autour de deux secteurs principaux :

  • Les énergies renouvelables : bioénergie; énergie géothermique; énergie hydraulique; hydrogène et piles à combustible; réseau intelligent et stockage de l’énergie; énergie solaire; transformation des déchets en énergie; énergie des vagues et des marées; énergie éolienne; énergie nucléaire.
  • Les technologies de l’environnement qui ont pour finalité le contrôle et la réduction des sources pollution : contrôle de la pollution atmosphérique; traitement de l’eau et des eaux usées; gestion des déchets solides.

Compte tenu des enjeux environnementaux à l’échelle planétaire et les opportunités économiques que représentent les solutions apportées par ces technologies propres, le domaine de la recherche et l’innovation dans ce domaine est particulièrement actif. Entre 2008 et 2015 les exportations mondiales de ce secteur technologique ont progressé de près de 4%.En 2015 les technologies propres pesaient quelques 1200 milliards de dollars.  D’ici 2022, l’innovation dans les technologies propres, selon, diverses projections devrait représenter 2 500 milliards de dollars dans le monde.

Les technologies propres sont désormais omniprésentes dans l’économie mondiale : dans les secteurs des procédés industriels et extractifs, du transport, du recyclage, de la production d’électricité, de l’efficacité énergétique, de la gestion des eaux et de l’agriculture.

Solugen : un bel exemple de technologie propre

Solugen intervient à la fois au niveau du traitement de l’eau dans divers secteurs de l’industrie et surtout dans le domaine agricole où nous traitons le lisier porcin.

La solution que nous proposons s’inscrit-elle dans le cadre des technologies propres ?

La réponse est oui.

En effet, pour traiter le lisier, Solugen a recours à l’hydroélectricité, une énergie propre, contrairement à la gestion conventionnelle du lisier qui consiste à l’entreposer et à l’épandre et qui pour ce faire  utilise des véhicules fonctionnant à l’énergie fossile.

La solution est écoénergétique : 30 kWh suffisent pour traiter un mètre cube de lisier. La solution comprend, par ailleurs, une infrastructure de récupération de chaleur

Le procédé de Solugen permet en outre de réduire considérablement les GES (90 à 95 % des GES émis durant l’entreposage et l’épandage).

84 % du volume du lisier traité est récupéré sous forme d’eau pure qui peut être réutilisée

Sources :

https://www.tradecommissioner.gc.ca/country_info_reports-info_pays_rapports.aspx?lang=eng

https://www.canada.ca/fr/services/science/innovation/technologies-propres.html

https://www.ompe.org/technologies-vertes-ou-propres-definition-et-enjeux/

https://ecotechquebec.com/technologies-propres/technologies-propres-1/

https://www.deleguescommerciaux.gc.ca/sectors-secteurs/clean-technologies-technologies-propres.aspx?lang=fra

https://www.edc.ca/fr/blogue/marches-mondiaux-technologies-propres.html

 

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