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Le principe de la biométhanisation

La biométhanisation consiste en un processus de revalorisation de matières organiques résiduelles pour en extraire un biogaz. La composition de ce biogaz varie quelque peu mais en général on y trouve essentiellement du méthane (de 60 % à 85 % selon les cas) et du dioxyde de carbone (environ 35 %), de la vapeur d’eau, de l’ammoniac de l’hydrogène gazeux (H2) ainsi que du sulfure d’hydrogène. Le biogaz, une fois asséché et épuré, sert de combustible pour alimenter des générateurs électriques, des piles à combustible, des chaudières à gaz ou peut être utilisé pour divers autres usages énergétiques. Le gaz est produit dans un digesteur par un procédé de fermentation anaérobie de matières organiques.

Quelles matières premières pour produire le biogaz ?

Il s’agit principalement de matières résiduelles organiques d’origine agricole et issues d’entreprises du domaine agro-alimentaire, ainsi que des boues municipales.
• Lisier
• Fumiers
• Boues de fosses septiques
• Eaux usées
• Résidus alimentaires d’origine domestique (animale ou végétale)
• Matières résiduelles de l’industrie alimentaire
• Résidus végétaux

Les avantages

Le processus combine des avantages environnementaux à des bénéfices économiques. Les matières résiduelles organiques représentent une source intéressante d’énergie alternative tout en limitant considérablement les émanations de gaz à effet de serre consécutifs aux méthodes traditionnelles de stockage, d’enfouissement, d’incinération ou encore d’épandage dans le cas du lisier.

Solugen – une contribution au processus

En digestion anaérobie le pourcentage important d’eau contenue dans le lisier (90 %) génère des coûts importants en transport, infrastructure de biomethanisation (digesteurs), et impacte la taille même des digesteurs, et de là, leur coût. Il en est de même pour les autres intrants à forte teneur en eau.

Solugen peut intervenir dans le processus en effectuant un traitement en deux phases :

  • Effectuer une séparation liquide-solide qui permet d’extraire en général 84 % de l’eau contenue dans le lisier. L’avantage est de transformer le lisier en un intrant propre à la technique de digestion sèche, et d’augmenter le rendement volumétrique des digesteurs.
  • Le traitement ultérieur du liquide permet la récupération d’eau, ainsi que des fertilisants.

Les deux procédés affichent ainsi une complémentarité qui s’inscrit dans une logique d’économie circulaire dans un contexte de préservation de l’environnement et de lutte contre les changements climatiques

Sources :
https://www2.gouv.qc.ca/entreprises/portail/quebec/infosite?lang=fr&m=dossiers&x=2689212771&sm=2689212771
https://www.rncan.gc.ca/energie/sources-denergie-et-reseau-de-distribution/energies-renouvelables/systemes-de-bioenergie/biogaz/7402

Utilisation du biogaz

Systèmes de méthanisation par voie sèche et par voie humide pour le traitement des déchets organiques

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